Le château de la Boisse, reconstruit sûr et avec les ruines du château de Diane de Poitiers, domine, en direction de l’est, les toits rouges du vieux village. La pendule de l’église Notre Dame donne l’heure comme une horloge comtoise dans un salon.
En levant les yeux, au bas de la pente du plateau qui butte sur la Nationale 7, qui était l’ancienne voie royale, et la voie ferrée, s’étend la vaste plaine des Josserands.
À l’horizon, les montagnes ardéchoises se découpent sur le ciel, bleu ou gris, selon les moments, ou disparaissent dans le brouillard du Rhône qui coule à leurs pieds.
Le Rhône qui se distingue par un ruban d’arbres, toujours vert, fait la richesse des terres agricoles quand il décide de s’étendre et de déposer ses alluvions.
Venant du nord de l’Europe ou d’autres continents, Étoile est le passage obligé pour tous qui rejoignent la mer Méditerranée, où s’en éloignent.
En faisant demi-tour, regardant vers l’ouest, notre regard est bouché par les arbres nombreux. On aperçoit, çà et là, le mur qui était les remparts du village féodal.
Le Vercors, que l’on devine, plus que l’on le voit, alimente de son eau, de nombreuses sources, dont l’une, captée au fond d’un puits, sert aux habitants du château. Le trop-plein s’écoule librement, toute l’année, sur la place du Centre.
Et de l’eau, ça ne manque pas, la commune est traversée d’est en ouest par plusieurs rivières. Au sud de la commune, la Lauze et l’Ozon rejoignent la Véore avant de se jeter dans le Rhône. Au nord, c’est un petit ruisseau, le Lambert.
Avant d’arriver aux contreforts du Vercors, de nombreux paysans tentent de vivre chichement de leur travail en exploitant un sol peu généreux.
Livron au sud, Ambonil, Montoison, Montmeyran à l’est, Montéléger, et Portes-lès-Valence au nord (commune née en 1908 avec un morceau d’Étoile) entourent la commune.
